Restauration

Site internet pour restaurant

Un site vitrine pour un restaurant, un bar ou un café : 500 € une fois, livré en 48 heures, sans abonnement. La carte au centre, les horaires justes, et la réservation à portée de pouce.

Une fois
0 €
De délai
0 h

aucun

Abonnement

La carte à jour, sans passer par personne

C’est la première chose qu’on vient chercher, et celle qui périme le plus vite. Une carte en PDF scanné, illisible sur un téléphone et vieille de six mois, coûte des couverts. Sur votre site, la carte est du texte que vous modifiez vous-même, en deux minutes, sans nous appeler et sans supplément. C’est la raison d’être des trente minutes de formation comprises.

Le mobile d’abord, vraiment

On cherche un restaurant debout dans la rue, à midi moins dix, sur un téléphone. Ce que ça implique : le nom, l’adresse et l’heure d’ouverture visibles sans faire défiler, un numéro qui appelle d’un geste, une adresse qui ouvre l’itinéraire, et une page qui se charge en 4G. Le design est dessiné pour cet écran-là d’abord, l’ordinateur vient ensuite.

Les avis et la fiche Google

Pour un restaurant, la fiche d’établissement pèse aussi lourd que le site : c’est elle qui s’affiche dans la carte, avec les avis et les horaires. Le site et la fiche se renforcent — mêmes horaires, mêmes photos, même adresse au caractère près, et des données structurées qui disent à Google que les deux parlent du même établissement. Un écart entre les deux, et c’est la fiche qui gagne, en général avec de vieilles informations.

La réservation

Le site met en avant le geste qui vous convient : un numéro cliquable, un formulaire de demande, ou un lien vers l’outil de réservation que vous utilisez déjà. Un moteur de réservation intégré avec gestion des tables n’est pas dans le forfait — c’est un autre budget, et on le dit avant plutôt qu’après.

Être trouvé sur « restaurant + votre commune »

C’est la recherche qui compte, et elle se joue sur peu de choses : le nom de la commune écrit dans les titres et dans le texte, une adresse cohérente partout, des données structurées qui déclarent le type de cuisine, la fourchette de prix et les horaires. Ce balisage est en place dès la mise en ligne, pas ajouté six mois plus tard. Il ne fait pas de miracle contre les gros portails de réservation, qui occupent le haut de la page — mais dans la carte locale, celle qui s’affiche avec les avis, c’est votre établissement qui apparaît, et c’est là que se décide le déjeuner de midi.

Ce qu’on ne met pas sur un site de restaurant

Pas de musique qui démarre seule, pas de diaporama qui défile en boucle, pas de menu en PDF qu’il faut pincer pour lire, pas de formulaire de six champs pour réserver une table pour deux. Ces habitudes viennent d’une époque où l’on consultait un site assis devant un ordinateur. Aujourd’hui la moitié de vos visiteurs sont debout, pressés, avec une main sur le téléphone — et ce qui les gêne les fait partir chez le voisin.

Où on intervient

Partout dans les Landes, à distance pour les communes éloignées. Deux pages détaillent le contexte local : Capbreton et Hossegor. La couverture complète est sur la page création de site internet dans les Landes.

Combien ça coûte

500 € une fois, à la livraison, pages illimitées, sans abonnement. Reste l’hébergement, environ 90 € par an payés directement à l’hébergeur, à votre nom. Le détail est sur la page prix d’un site vitrine, avec le coût réel comparé sur trois ans. Vous pouvez aussi décrire votre projet en cinq étapes — réponse sous 24 h, et le prix est connu d’avance.

Réalisations

À quoi ça ressemble

Solane

Restaurant de produit, sans carte fixe. Le site raconte une méthode plutôt qu’une liste de plats — et ne promet jamais ce qui sera servi ce soir.

Ces aperçus sont des sites de démonstration réalisés par Illico : enseignes, adresses et contenus sont inventés. Le travail de conception, lui, est celui qu’on livre.

En ligne 48 h après notre rendez-vous.
Sérieusement.